PBP 2019 – 18 au 22 août by Bruno

Et alors, ce Paris Brest Paris, c’était comment ? Du bonheur, de la fatigue, un soutien formidable des amis et de la famille, des jambes déjà usées après 700 bornes, des bénévoles fantastiques, des montées, encore des montées, que des montées ! Un public chaleureux et des « cavaliers casqués » venus du bout du monde, avec leurs fidèles destriers à deux roues. Bref, si tu veux vivre cette randonnée unique, lis mon histoire et prépare-toi pour la 20e édition de 2023!

Samedi 17 août 08h30 : Avec Pat, nous arrivons à la Bergerie de Rambouillet. Nous retrouvons Dom et Lolo pour la vérification du vélo : Eclairage ? Ok. Casque ? Ok. Guidon ? Ok. Gourde ? Ok. Cycliste ? Ok. Nous allons récupérer la plaque et le maillot de l’édition 2019.

Voilà, je suis fin prêt, les yeux défiants la ligne d’horizon, il est 19h à ma montre et mon cœur sonne dans ma poitrine, plein d’excitation à l’idée de partir à l’aventure, de braver tous les obstacles, de dépasser mes limites…demain, à la même heure, je serai sur la ligne blanche du départ, je serai prêt à « Ploc ! ». Ploc ? « Ploc ! » fait la pluie sur mon casque, « Ploc ! » frappe contre mon crâne, tapant contre mes rêves et les narguant d’un doigt crochu basculant de gauche à droite.

Retour à la « casa » de départ.

Conseil numéro 1, petit Padawan* du PBP : La pluie, cette sorcière iodée, est ta pire ennemie. 

Conseil 1bis : Si tu entends « Ploc ! », tu t’arrêtes !

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*Padawan : jeune Jedi de Star War

Dimanche 18 août : Aïe, il a plu toute la nuit et ce matin, c’est encore pire ! La météo annonce du beau temps à partir de 13h et…c’est vrai ! Ouf, je vais rouler au sec. Bon débarras, « Ploc ! »

17h : H-2 Je reviens à la Bergerie avec mon Super assistant de luxe, Clément. Nous retrouvons Dom et Lolo pour une dernière collation.

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18h50 : Un peu stressé et impatient de partir. Il fait beau, le vent est faible et il y a plein de monde ! je suis dans le sas de départ et je rencontre un Baulois qui partira devant moi et qui le restera…

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18h58 Oh surprise, mon ami Gérard vient me saluer avec son épouse. Belle émotion à cet instant

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Avant de partir : Parcours de Paris Brest Paris 2019

Km 0 – Il est 19h00 : C’est parti, mon kiki, euh, mon Bubu !  Je tamponne mon carnet pour la 1e étape qui nous emmène à Mortagne-au-Perche.

Nous partons en file indienne, indienne, indienne*, on pédale un par un, tim dam tidim, la tension nous pousse à un rythme soutenu pendant la première heure. 
La nuit arrive dans un halo de lumière qui traverse la Beauce. Dans cette intime obscurité, des groupes se forment et aussi des discussions entre cavaliers casqués.

Conseil numéro 2 : Discuter et s’encourager sont les clés pour ne rien lâcher ! *https://youtu.be/8w8C9yljufE

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Ce n’est pourtant pas compliqué m’enfin !

KM 120. Fin de la 1e étape juste avant minuit. Le timing est bon. Clément me donne une collation à la voiture et je repars clément pour Villaines-la-Juhel à 100 kilomètres. Les cyclos forment un long ruban où il est difficile de s’insérer. Incroyable, je n’avais jamais vu ça, petit Padawan  !

KM 220 Arrivé vers 5h, je fais une bonne pause déjeuner avec Clément. Tout va bien. Je repars à 6h le ventre léger et les jambes bien remplies vers Fougères. Le jour se lève et la fraîcheur armoricaine s’installe, espérant sûrement nous déstabiliser avec ses léchouilles glaçantes sur nos jambes, mais que croit-elle, nous avoir ainsi ? Certainement pas ! Il en faut plus aux cavaliers casqués pour les empêcher de rouler ! 

C’est la fin des Alpes Mancelles. Le soleil est enfin présent et nous réchauffe un peu plus à chaque kilomètre. 

KM 308 – 9h50 : A Fougères, une belle surprise m’attend. Ô ciel ! Ma tendre épouse est venue me voir avec son amie Christine. Joie, bisous, café, croissants et à 11h, je repars vers Tinténiac le cœur bienheureux mais avec un coup de vent dans le nez. Pas facile, Emile ! Par chance, j’arrive à rouler avec des Hollandais, qui participent bien aux relais.

Conseil numéro 3 : Quand il y a un vent de face, suis les Hollandais !

Conseil numéro 3 bis : Repère au préalable des cyclos Hollandais ! KM 362 – 13h15 : A l’approche de Tinténiac, Il sent comme un air iodé et breton

L’arrivée à Tinteniac sonne l’heure du déjeuner, mon estomac imagine déjà les bonnes crêpes andouilles qui m’attendent, tandis que mes iris se déguisent en far breton, avant d’être attirés par une banderole, portée par Franck et ses enfants qui m’accueillent chaleureusement ! 

Un bon repas sans andouilles et à 14h45, direction Loudéac. Le vent est toujours là et… toujours de face, et point d’hollandais ! Ce n’est qu’au bout d’une heure de route qu’enfin, je les retrouve, ces gredins….euh…mes copains !  Nous reprenons les relais à 6. C’est une bonne chose car à l’approche de Loudéac, les côtes sont plus raides et plus nombreuses. 

Mais la forme est bonne !

KM 447 – Belle ambiance en arrivant vers 18:30 à Loudéac. Encouragements, musique, claques sur les fessiers héroïques, the grosse fiesta ! Un bon dîner s’impose avec Clément. Pendant le repas, nous discutons longuement avec une bénévole, qui, auparavant, a déjà fait 6 fois PBP. Impressionnante ! De quoi faire rêver, hein, petit Padawan ?

Nous étions tellement absorbés par son récit que nous n’avons pas pensé à prendre une photo avec elle !

Bon, 450 kilomètres de fait mais la journée est loin d’être finie. Je repars pour Carhaix à 20h30 et je trouve un parcours très vallonné, où le plat n’existe pas. Difficile de créer un groupe, on roule comme on peut. Heureusement, sur la dernière heure, la route s’est aplanie. La nuit est bien noire, le vent est tombé et nous pouvons à nouveau rouler en groupe. 

KM 524 : 00h10 Carhaix s’illumine enfin. Après le contrôle, j’aspire à une bonne douche, malheureusement, il n’y a plus d’eau chaude. La douche portative fera l’affaire car il est temps de me reposer !  Viiiiiite mon coffre de voiture, le matelas et mon duvet pour 4h d’un bon sommeil réparateur. Non merci, Clément, pas besoin de berceuse !

Conseil numéro 4 : Zzzzzz !

Fin de la 1e étape : 520 kms parcourus en 29 heures. Une bonne journée. 

Mardi 20 août : 6h15 : j’attaque la dernière étape avant Brest.

Départ dans le brouillard et la fraîcheur, mais après 20 kilomètres, la route s’élève vers le lac d’Huelgoat. 

La route monte encore pour atteindre le toit de la Bretagne, le mont Roc’h Trevezel. Admire-moi cette vue, regarde ces belles landes et ces bocages bretons ! Franchement, petit Padawan , rien que pour ça, ça vaut le coup !

Bon allez, c’est pas l’tout, mais Brest m’attend !

Après une bonne descente sur la plaque jusqu’à Sizun, je retrouve Clément pour une pause déjeuner, où il me dit : « maintenant, c’est que de la descente jusqu’à Brest » 

Ah bon ? Et pourquoi y a encore des côtes ? Non parce qu’en réalité, il en reste pas mal, des côtes, avant d’enfin de déboucher sur le pont Albert Louppe à l’entrée de Brest !

Conseil numéro 5 : Méfie-toi quand on te dit qu’il ne reste que de la descente, une côte n’est jamais loin pour se jeter sous tes roues et te mettre des bâtons dans les jambes !

Conseil 5 bis : ne pas toujours écouter ton assistant !

Magique ! Quelle beauté ! Brest, j’arrive !  

Paris-Saint Nazaire-Paris ? On nous ment peut-être depuis le début ?

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Tonnerre de BREST, me voilà !

KM 609  – Il est 10:30 – 39h30 sur l’aller, le timing est bon, les jambes vont bien, la forme excellente et le moral au top !

Maintenant, place au retour. Le contrôle effectué, je repars par les côtes jusqu’à Sizun pour déjeuner au soleil. Dans la montée des monts d’Arrée,  je discute avec des américains de San Francisco, arrivés  fraîchement 3 jours avant le départ du PBP. 

Les kilomètres défilent et je retrouve Carhaix à 15h15. 

KM 697 : Carhaix : Je m’accorde une pause de 45 minutes – merci moi-même, tu es bien aimable moi-même, je t’en prie moi-même – avant de partir sur Loudéac. 

La fatigue s’installe et les jambes deviennent plus lourdes dans les côtes, que je monte maintenant au train. 

Quoi ! ???

Au train de course, voyons, vous pensez vraiment que je suis en train de tricher ?

Il y a toujours des cavaliers casqués devant et derrière, et il est facile de maintenir la cadence.

Je profite du paysage et des jolis villages traversés comme Corlay

Les dernières côtes s’estompent et annoncent l’arrivée à Loudéac, version : le retour. 

KM 783 – 20h30 Loudeac : Un bon repas s’impose. On ne retrouve pas notre bénévole de l’aller, celle qui a fait 6 fois le PBP, décidément, on n’aura pas notre photo avec elle ! Nous faisons donc la connaissance d’un cycliste toulousain qui s’est entrainé pendant que sa fille participait à différentes courses d’aviron aux quatre coins de la France.

Clément nous a trouvés un lieu tranquille pour dormir et à 21:30, je rejoins la voiture, lui, sa tente dans un lieu calme….Wouaf !

« Wouaf, wouaf » chante le chien, enfermé dans l’entrepôt à proximité. Franchement, je suis à deux doigts de porter plainte ! Apparemment c’est la tendance du moment.Pour le calme, on repassera. Heureusement que mon taux de fatigue est élevé, mon besoin de sommeil l’emporte par-dessus le vacarme. C’est parti pour une bonne nuit ! 

Conseil numéro 6 : Vérifie vraiment, mais vraiment le calme environnant du lieu où tu te reposeras quelques heures !

Conseil numéro 6 bis : munis ton assistant d’une carabine.

Fin Étape 2 : 260 kms parcourus en 15h30

Mercredi 21 août : Minuit, le chien sonne mon réveil. Je décide de lui arracher les cordes vocales…. non, pardon, je me suis oublié, respire, respire, respire… Je décide de reprendre la route de Tinténiac dans la nuit. Je roule seul mais cela est facile car tu as toujours la lumière rouge d’un cyclo en ligne de mire pour te guider.  Vers 4h, le froid est mordant, signe qu’il est temps de faire une pause-café à Quédillac, que je prends en compagnie d’un Australien. 

Je repars et arrive à Tinteniac à 5h. Vite un bon déjeuner au chaud et je retourne me coucher 2h dans la voiture et au calme, sans wouaf, sans bruit, le vrai cette fois !

KM 870 – A 8h30, je continue mon périple. Le soleil commence à chauffer, les jambes sont bien sur le plat et c’est tant mieux. La route de Fougères permet d’avancer sans se faire mal. Le rythme est plus lent mais le moral est toujours au top.

11h sonne et le château de Fougères réapparaît. Pouf ! Magie !

Surprise, je retrouve Christine qui est revenue me voir, mais sans mon épouse.

On mange, on rigole, on parle avec un cycliste Belge.  Bref on a la banane, une fois 

KM 934 : 12h15 : en route pour Villaines-la-Juhel mais la sortie de Fougères est dure. Une longue côte martyrise mes jambes et la patience prime sur la vitesse. Chemin faisant, je retrouve Dominique, une cavalière casquée de Frépillon, avec laquelle j’ai fait le BRM (Brevet de Randonneur Mondial) de 600 kms. Après 10 kilomètres de papotage, elle s’arrête pour un café.

Je continue ma route et là, arrivent Clare et Helen, deux anglaises bien dynamiques qui ont des fourmis dans les jambes. Elles veulent s’amuser, mes jambes tournent bien, le terrain est peu accidenté…Alors ?

Alors c’est parti pour une bonne heure de relais à vive allure avant de reconnecter le cerveau et de dire Stop ! Calme toi, t’es pas avec des compagnons du CCFF !

Il fait de plus en plus chaud, et arrivé à Ambrières les vallées, je fais une pause de 30 minutes pour me désaltérer dans un lieu agréable.

Je poursuis ma route et quelques kilomètres plus tard, je passe la barrière des…

Yeeeessss ! !

Et pendant ce temps, quelque part en Grèce….

KM 1012 – 17H30 – L’arrivée à Villaine-la-juhel est digne du Tour de France !  La foule est présente et applaudit tous les cavaliers. Émotions fortes garanties ! C’est Waouhhhh…….

Après un bon repas, du repos, je repars vers 20h pour Mortagne-au-Perche.  Pendant ma sieste, Clément a retrouvé Laurent qui a laissé Dom quelques kilomètres derrière. Il fait une pause rapide et s’en va sans m’attendre…qu’à cela ne tienne….

Après 10 kilomètres parcourus et quelques échanges avec un indien – en anglais of course – je retrouve Lolo. Il veut s’arrêter en cours de route pour dormir sur un banc mais je réussi à le convaincre de rouler ensemble jusqu’à Mortagne-au-Perche pour se reposer au sec. Comment ? Tout simplement en usant de mon charme naturel. « Laurent, si tu dors maintenant, sur ce banc, je t’aboie à l’oreille ! Attends Mortagne ! Un peu de tenue, tout de même ! » Voilà, pas plus compliqué ! Sur un rythme tranquille, nous arrivons à destination à 0h20. Laurent va pouvoir dormir au chaud et les oreilles tranquilles, et moi dans mon véhicule préalablement chauffé par mon super assistant, Clément.

Conseil numéro 7 : N’hésite pas à épauler tes camarades, les ramener à la raison quand ceux-ci se perdent dans le chemin de leurs envies. 

Fin de l’Étape 3 : 315 kms en 23h 

Jeudi 22 août  – KM 1097 : 3h00 – Je repars après 2h de sommeil. Le réveil est difficile, il faut quelques kilomètres pour que tout tourne correctement, les jambes et la tête. Encore 25/30 kilomètres de bosses et ensuite la route sera plate jusqu’à l’arrivée, ouf !  Mais le froid est encore plus vif et l’humidité transperce les vêtements. Un stop-café redonne un semblant de chaleur qui ne dure pas.  Le jour se lève sur les plaines de la Beauce et la température est de 7,2° à l’ombre.

A 7h30, j’atteins Dreux où Sylvaine, My Super Boss, est venue m’accueillir avec Clément. Je suis gelé mais heureux !

Après un bon déjeuner au chaud et au milieu des cyclos, je repars pour la dernière étape à 8h30.  

KM 1175 – Il reste 44 kilomètres, la route est maintenant plate (ou presque, mais bon, à ce stade, je ne vais pas faire la fine jambe), je roule tranquille mais plus vite que tous les cyclos étrangers, indiens, japonais, australiens, brésiliens, américains, canadiens que je salue et encourage.  Le cœur est léger et l’humeur excellente. A 10 kilomètres de l’arrivée, je vois Michel qui est venu à notre rencontre dans sa tenue vintage.

Rambouillet arrive enfin et à 10:32, je passe la ligne d’arrivée après 1218 kilomètres en 87h32. L’aventure s’achève avec une belle médaille et des souvenirs inoubliables pleins la tête.   

Fin du PBP 2019 – Un défi sportif et humain à faire mais surtout à vivre ! Voilà, petit Padawan, j’espère que le récit poignant de mon aventure t’a donné quelques outils, et surtout l’envie, l’envie d’avoir envie de faire le PBP ! Je te dis, à dans 4 ans, et au plaisir de lire le tien ! Conseil dernier : N’oublie pas d’écrire tes souvenirs pour tous les prochains Padawan !

Quelques mots sur PBP : L’idée de faire ce PBP a germé en 2016 et 2017 avec plusieurs BRM de 200, 300 et un de 400 kms de nuit. Début 2018, j’ai voulu réaliser les brevets du Super Randonneur soit les 4 Brm : 200, 300, 400 et 600 kms de mars à juin. Et à partir d’août 2018, je me suis fixé l’objectif de rouler 10 000 kms sur les 12 prochains mois contre 6 à 7000 habituellement.  Objectif tenu ! En 2019, nous nous sommes engagés, Pat, Dom, Lolo et moi sur ce challenge et nous avons réalisé ensemble, les 4 brevets qualificatifs de PBP. Le plus difficile a été le premier de 200 kms ! Eh oui, nous l’avons fait dans des conditions de vent de plus de 80 km/h qui nous ont fait souffrir comme jamais. Le Brm 300 en avril a été lui aussi venteux sur le dernier tiers du parcours et le Brm 400 de mai a été froid : grêle au départ et 4° pendant la nuit. En fait, le plus facile a été le Brm 600 avec un bon vent de dos sur 350 kms. Bon, il faut quand même les faire et supporter la selle pendant 36h. La préparation a été bonne et les 3 semaines avant le départ, ont été consacrées au repos tout en continuant de s’entrainer le long des côtes bretonnes. Au-delà de la préparation physique, la préparation psychologique a été tout aussi importante. Pendant la randonnée, je n’ai pas connu de problèmes mécaniques ni de bobos grâce à un bon cuissard reçu 3 jours seulement avant le départ. Je n’ai jamais eu envie de m’arrêter même si les montées devenaient pénibles et fatigantes pendant la traversée de la Bretagne. Les conditions climatiques ont été optimales pour nous, les cyclos. Pas de pluie et pas trop de chaleur, juste du vent de face et une grande fraicheur matinale qui, combinée au manque de sommeil, ont rendus la randonnée plus ardue. et aussi quelques remerciements :

– Le 1er  Merci revient à mes 3 compagnons de route car j’ai toujours pu garder la motivation pour faire ce PBP avec eux. Bravo à eux pour leur belle performance !

– Le 2e Merci, je l’adresse à Clément qui m’a accompagné pendant ses 87h32 minutes. Super Assistant, Reporter, Organisateur des points relais, Porteur d’eau mais aussi organisateur des « rencontres amicales » aux points de contrôle. Il a toujours été présent pour Moi mais aussi pour les autres cavaliers croisés sur la route. Au fil des heures, des jours, je l’ai vu s’épanouir à suivre tous les cavaliers et de les retrouver aux points de contrôle en m’attendant.

– Le 3e Merci va à ma femme que j’ai retrouvée à Fougères. Je ne m’y attendais vraiment pas.

– Le 4e Merci, je le partage à ceux qui sont venus à ma rencontre : Gérard et Annie, Franck et ses enfants, Sylvaine, Michel et Christine venus tous les 2 à aller et au retour. Quel plaisir !

– Le 5e Merci, je le donne à toute la famille, les amis, les collègues qui m’ont soutenu, encouragé du samedi soir au jeudi midi et même un peu plus. Vous êtes formidables ! Presque 1218 messages et vidéos reçus. Bravo

– Le dernier Merci, je l’offre à ma fille, Anaëlle, qui m’a aidé dans la rédaction de ce récit, de cette belle aventure.

L’adage dit que PBP c’est : « les 600 premiers kms avec les jambes, les 600 derniers kms avec la tête ». C’est vrai !  Et sans un bon entrainement et votre soutien à tous, la réussite de Paris-Brest-Paris n’aurait pas été aussi simple.

Je vous souhaite de faire et de vivre de belles aventures !

  • My First Blog Post

    19 octobre 2019 par

    Be yourself; Everyone else is already taken. — Oscar Wilde. This is the first post on my new blog. I’m just getting this new blog going, so stay tuned for more. Subscribe below to get notified when I post new updates.

  • Introduce Yourself (Example Post)

    19 octobre 2019 par

    This is an example post, originally published as part of Blogging University. Enroll in one of our ten programs, and start your blog right. You’re going to publish a post today. Don’t worry about how your blog looks. Don’t worry if you haven’t given it a name yet, or you’re feeling overwhelmed. Just click the… Lire la suite

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